Les Talibans ont crée un nouveau ministère, le ministère des MŒURS chargé de surveiller et punir, qui ordonne le Bien et met en garde contre le Mal.
Il enjoint aux femmes de se voiler, de porter un voile, n’importe quel voile mais pas de n’importe quelle manière : Le port du voile est donc codifié, limité par des normes strictes, ce qui ne laisse pas beaucoup de choix quant à la nature même du voile; la première de ces normes est qu’il doit cacher, couvrir certaines parties du corps de la femme : Heureusement que le voile lui permet de respirer même mal et d’avancer sans trébucher.
En France, le voile a tenté de s’imposer au sport : Pourquoi interdirait-on aux sportives de confession musulmane de dissimuler leurs cheveux (car c’est d’eux qu’il s’agit) sous un voile et de porter un pantalon pour couvrir leurs cuisses (là, c’est plus grave ! La chair ? Ca fait vaciller les têtes, frétiller les sexes et pousser les braguettes) ? Pourquoi le voile et le pantalon ?? Par respect pour les spectateurs ? Non pas toujours, par obligation religieuse mais en raison de cette pudeur culturelle, de cette norme sociale qui veut qu’une femme réserve ses charmes (aussi dérisoires, quelconques et communs fussent-ils !) à un seul homme, celui qui l’aura choisie, pour inaugurer son intimité c’est-à-dire pénétrer (comme) par effraction dans son vagin avec la bénédiction des siens. Pourquoi tant de bruit autour du port du burkini dans les piscines publiques de Grenoble quand le principe de laïcité posé par la Loi de 1905 ne souffre pas de controverse ? Et le maire Eric Piolle de se replier dans sa piaule politique !!

Toujours en France, le voile veut conquérir le barreau ; des avocates de confession musulmane en formation pensent déjà aujourd’hui à leur clientèle, à la nature et objets de leurs dossiers ; elles n’hésiteront pas demain à exiger une salle de prière pour s’acquitter entre deux audiences d’une obligation religieuse circonscrite dans le temps.
Ce n’est sûrement pas sur l’une d’elle que peut compter Amine Elbahi, ce jeune et beau garçon de 25 ans, juriste lui-même, menacé de mort et sous protection policière depuis qu’il a témoigné de la montée de l’islamisme à Roubaix dans Zone interdite (M6 : 23/01/2022) et dénoncé le communautarisme rampant qui sclérose la ville. A. Elbahi ne juge pas, ne condamne pas sans discernement et sans lucidité : Il accuse, avant tout, les pouvoirs publics qui ont laissé se développer et prospérer sous leurs yeux des actions et des comportements d’une population musulmane pauvre et reléguée dans des quartiers quasi oubliés où la précarité et l’absence des services publics créent et encouragent tout un réseau de solidarités qui viennent ainsi combler un vide.

Décidément, le voile ne semble pas vouloir mettre les voiles vers des cieux plus radieux, là où il fait bon vivre, emmitouflé dans ses croyances et au chaud dans ses préjugés…en terre d’Islam où les exigences religieuses se déploieraient en toute quiétude : On prierait au rythme des aiguilles d’une montre, on se vêtirait amplement, on égorgerait le mouton sans obligation de l’étourdir comme l’impose la loi de nos .hôtes Wallons et Flamands.









